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Luc Savard et Rolande Arseneault : 18 ans de passion au Baluchon

Luc Savard et Rolande Arsenault : 18 ans de passion au Baluchon

 

Fort est à parier que si vous avez savouré un repas à la salle à manger du Baluchon ces derniers 18 ans, Luc ou Rolande vous ont servis votre repas avec un large sourire et une bonne humeur légendaire.

Au Baluchon, on aime parler de nos employés passionnés qui mettent leur cœur dans chacun de leurs gestes afin d’offrir le meilleur d’eux-mêmes à notre clientèle.

Nous aimerions vous présenter un couple de vrais passionnés qui ont Le Baluchon tatoué sur le coeur !

Vous êtes mariés depuis 38 ans et vous travaillez tous les jours ensemble, comment vous êtes-vous rencontrés?

Luc : Nous nous sommes connus à l’aréna de Louiseville. Moi je jouais au hockey avec les gars de l’école de Rawdon et on aimait bien les filles de Saint-Léon !

Rolande : Après, on est allés veiller, puis je lui ai dit. « Si tu veux revenir me voir, il faudra couper ta barbe, sinon mes parents n’aimeront pas ça. »

Votre aventure au Baluchon a débuté de quelle façon ?

Rolande : Avant de venir au Baluchon, j’étais agente de crédit commercial à la Caisse Populaire de Louiseville et j’ai commencé à travailler les fins de semaine avec Luc à la Porte de la Mauricie

Luc : C’est en 2000 que je suis arrivé de la Porte de la Mauricie où j’étais directeur de banquets. Yves Savard, le frère de Luc, avait besoin d’un maître d’hôtel d’expérience au Baluchon. Ils ont ouvert la salle Nouvelle-France un 13 mai… Rolande venait travailler avec moi tous les week-ends et le soir au début, alors qu’elle travaillait toujours à la caisse durant le jour.

Rolande : Puis, il y a eu une ouverture du côté de la brasserie Nouvelle-France, alors située au Baluchon. J’y ai travaillé et lorsqu’ils ont ouvert l’Éco-café,  je suis devenue gérante.

Luc : On a fait beaucoup de mariages, surtout à la Table du Roy et au Manoir à l’époque, il nous est souvent arrivé de finir à 5 h du matin et de revenir travailler à 9 h.

Qu’est-ce qui fait que vous êtes encore là aujourd’hui ?

Luc : On aime notre métier, c’est une véritable passion. Quand on faisait des mariages, on se disait toujours : si c’était le mien, je voudrais que ce soit comme ça ! Ici à la salle à manger, c’est comme si on avait notre restaurant à l’intérieur d’un hôtel. Les clients reviennent nous voir, je me souviens d’eux, plusieurs sont devenus des amis. On partage des choses, des liens se créent.

Rolande: On aime encore ça parce qu’on s’amuse, c’est certain que ce n’est pas toujours facile, on a des petits « rush » qui durent une heure ou deux, mais on aime aussi prendre notre temps pour jaser avec notre monde. L’expérience, ça nous permet de comprendre à l’avance les besoins, il faut être attentif. On donne ce qu’on aime recevoir.

Qu’est-ce que ça prend pour être un bon serveur ?

Luc : Ça demande d’être structuré, de la patience pendant que toi tu travailles tu dois comprendre que ce sont les autres qui ont du plaisir, savoir doser, comprendre la limite entre un bon service, ta présence et laisser de l’intimité. Les gens sont là pour prendre leur temps. Pour savourer l’instant.

Rolande: il faut être discipliné, parce que c’est dur physiquement. Nous nous levons à 6h tous les matins. Après le dîner, on fait une petite sieste puis on part travailler. Notre quart de travail débute à 16 h 30 et se termine à 22 h 30 sans que nous ayons la chance de s’asseoir ou de manger. Nous n’arrivons jamais chez nous avant 23h ou minuit. On prend alors l’apéro, puis on soupe et va se coucher.

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